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Parafoudre et protection

Des dispositifs de sectionnement et de sécurité doivent, comme dans toute installation électrique, être placés aux endroits adéquats, afin de pouvoir interrompre le circuit, manuellement ou automatiquement (à la suite d’un défaut). L’interruption manuelle peut être motivée par le besoin d’isoler une partie du circuit (maintenance, contrôle, mise hors circuit des consommateurs…). L’interruption automatique doit impérativement se produire en cas de défaut, et notamment de court-circuit.

La sécurité recherchée du côté CC ne concerne pas le risque d’électrisation ou d’électrocution (les tensions sont inférieures à 50V), mais surtout le risque d’incendie. En effet, sans protection, en cas de court-circuit, le courant généré par les batteries (ou même les panneaux solaires) ne sera pas coupé, et provoquera tout à la fois des arcs électriques pouvant produire un incendie, et, par échauffement,  la fonte  et l’embrasement des composants inflammables. Par ailleurs, la nature même du courant continu interdit l’utilisation de dispositifs de protection conçus pour le courant alternatif, du fait de l’effet d’arc, bien souvent non interrompu dans les dispositifs de coupure prévus pour le courant alternatif.

La sécurité du côté CA doit bien entendu être la même que dans tous les circuits domestiques, et respecter la norme NF C 15-100.

Enfin, la mise à la terre et la protection de l’installation CC contre les surtensions transitoires dues à la foudre est vivement recommandée. En effet, les panneaux solaires ou les éoliennes sont en grande partie métalliques et le plus souvent placés en hauteur, et par conséquent sont exposés aux phénomènes électro-atmosphériques. Les surtensions transitoires dues à la foudre peuvent endommager ou détruire tout ou partie de vos appareils, et peuvent être évacuées vers la terre au moyen d’un parafoudre CC (l’appellation normalisée est : parasurtenseur, car les parafoudres ne protègent pas de la foudre, ce qui est le travail des paratonnerres, mais seulement des surtensions transitoires dues à la foudre) correctement relié à la terre. Les éventuels courants de fuite, de défaut, ou électrostatiques doivent aussi être évacués vers la terre.

Des dispositifs de sectionnement et de sécurité doivent, comme dans toute installation électrique, être placés aux endroits adéquats, afin de pouvoir interrompre le circuit, manuellement ou automatiquement (à la suite d’un défaut). L’interruption manuelle peut être motivée par le besoin d’isoler une partie du circuit (maintenance, contrôle, mise hors circuit des consommateurs…). L’interruption automatique doit impérativement se produire en cas de défaut, et notamment de court-circuit.

La sécurité recherchée du côté CC ne concerne pas le risque d’électrisation ou d’électrocution (les tensions sont inférieures à 50V), mais surtout le risque d’incendie. En effet, sans protection, en cas de court-circuit, le courant généré par les batteries (ou même les panneaux solaires) ne sera pas coupé, et provoquera tout à la fois des arcs électriques pouvant produire un incendie, et, par échauffement,  la fonte  et l’embrasement des composants inflammables. Par ailleurs, la nature même du courant continu interdit l’utilisation de dispositifs de protection conçus pour le courant alternatif, du fait de l’effet d’arc, bien souvent non interrompu dans les dispositifs de coupure prévus pour le courant alternatif.

La sécurité du côté CA doit bien entendu être la même que dans tous les circuits domestiques, et respecter la norme NF C 15-100.

Enfin, la mise à la terre et la protection de l’installation CC contre les surtensions transitoires dues à la foudre est vivement recommandée. En effet, les panneaux solaires ou les éoliennes sont en grande partie métalliques et le plus souvent placés en hauteur, et par conséquent sont exposés aux phénomènes électro-atmosphériques. Les surtensions transitoires dues à la foudre peuvent endommager ou détruire tout ou partie de vos appareils, et peuvent être évacuées vers la terre au moyen d’un parafoudre CC (l’appellation normalisée est : parasurtenseur, car les parafoudres ne protègent pas de la foudre, ce qui est le travail des paratonnerres, mais seulement des surtensions transitoires dues à la foudre) correctement relié à la terre. Les éventuels courants de fuite, de défaut, ou électrostatiques doivent aussi être évacués vers la terre.

LA MISE À LA TERRE

La mise à la terre et la protection de l’installation CC contre les surtensions transitoires dues à la foudre est vivement recommandée. En effet, les panneaux solaires ou les éoliennes sont en grande partie métalliques et le plus souvent placés en hauteur, et par conséquent sont exposés aux phénomènes électro-atmosphériques. Les surtensions transitoires dues à la foudre peuvent endommager ou détruire tout ou partie de vos appareils, et peuvent être évacuées vers la terre au moyen d’un parafoudre CC (l’appellation normalisée est : parasurtenseur, car les parafoudres ne protègent pas de la foudre, ce qui est le travail des paratonnerres, mais seulement des surtensions transitoires dues à la foudre) correctement relié à la terre. Les éventuels courants de fuite, de défaut, ou électrostatiques doivent aussi être évacués vers la terre.

La mise à la terre des structures métalliques (cadre des panneaux solaires, structures métalliques de fixation, mât de l’éolienne, carcasses métalliques du régulateur et du convertisseur…) est réalisée au moyen d’un câble en cuivre souple de section 10mm² ou plus, la mise à la terre du parafoudre en 16mm². L’équipotentialisation des conducteurs de terre est réalisée au moyen d’une barrette de terre, le contact avec la terre avec un piquet de terre en cuivre de 1,5m minimum descendu intégralement dans le sol.

La mise à la terre d’une installation photovoltaïque ou éolienne en site isolé devrait être obligatoire. Malheureusement, on constate bien souvent que les installateurs ou les usagers négligent ce point essentiel, mettant ainsi en péril, non seulement la pérennité de leur installation, mais aussi leur vie !

La mise à la terre adéquate d’une installation photovoltaïque ou éolienne en site isolé remplit 3 fonctions :

- La protection des appareils contre les surtensions dues à la foudre

- La protection des personnes contre les décharges statiques ou d’éventuels courants de fuite ou de défaut

- La protection des personnes contre les défauts d’isolation des appareils connectés côté CA.

Protection contre les surtensions dues à la foudre

Les panneaux solaires, généralement placés en hauteur, ainsi que leur structure métallique de fixation, mais aussi les éoliennes, sont susceptibles de se comporter comme des récepteurs vis-à-vis des charges électrostatiques au cours des orages. Il s’ensuit la production dans le câblage de courants induits pouvant atteindre des tensions bien supérieures aux tensions supportables par l’électronique des appareils (régulateur, convertisseur, moniteurs, etc…) et même par les batteries !

La protection de l’ensemble de l’installation s’effectue à l’aide d’un para-surtenseur, appelé aussi parafoudre, dont la tension nominale de service doit être, en principe sensiblement du double de la tension du système. Nos boîtiers de mise en parallèle pour installations à plusieurs modules photovoltaïques en sont pourvus. Pour les installations à un seul module, ou une seule branche de modules en série, ou encore celles où la mise en parallèle des modules n’a pas été effectuée au moyen d’un boîtier de mise en parallèle (ce qui n’est pas conseillé), il est vivement conseillé d’installer un parafoudre dans le coffret CC.

L’évacuation des courants induits par la foudre s’effectue au moyen d’un conducteur de terre 10mm² ou 16mm², d’un répartiteur de terre (barrette d’équipotentialisation), et d’un piquet de terre.

Protection contre les courants de fuite et décharges statiques

En principe, toutes les masses métalliques (cadres des modules photovoltaïques, structures, mât, carcasses métalliques des appareils…) doivent être interconnectées (équipotentialisées) et reliées à la terre. Ceci s’effectue au moyen de conducteurs de terre 10mm² V/J, raccordés au répartiteur , puis au piquet de terre.

Protection contre les défauts d’isolation côté CA

Les appareils alimentés en CA par le convertisseur sont susceptibles de présenter des défauts d’isolation dangereux pour les utilisateurs (risque d’électrocution). Ces appareils sont en général munis d’une prise mâle « 2+T », qui comporte donc une fiche de terre destinée à évacuer les défauts d’isolation vers la terre. Il ya donc lieu, lors de la réalisation du circuit électrique domestique, de prévoir des prises murales femelles 2+T adéquates, afin de pouvoir ramener ces défauts à la terre par la barrette d’équipotentialisation et le piquet de terre.

LES INTERRUPTEURS-DISJONCTEURS CC

Ces appareils doivent être en mesure d’assurer, sur commande manuelle ou sur défaut (masse, court-circuit), le sectionnement complet du circuit électrique côté courant continu en charge (c'est-à-dire sous tension), ce qui signifie qu’ils doivent être capables de supprimer totalement l’arc électrique produit à l’ouverture (ce qui peut ne pas être le cas des interrupteurs-disjoncteurs à courant alternatif pourtant encore couramment utilisés dans les installations solaires en site isolé).

Position et calibrage :

L’interrupteur-disjoncteur CC du champ solaire : il se place à l’entrée « solaire » du régulateur. Il doit être calibré à une valeur légèrement supérieure à l’intensité de court-circuit du panneau ou du champ solaire. Il n’a pas de fonction de sécurité, puisqu’il ne réagira pas à la mise en court-circuit des panneaux, mais par contre est très utile pour couper l’alimentation solaire lors des contrôles ou de la maintenance.

L’interrupteur-disjoncteur CC du régulateur : il se place à la sortie « batterie » du régulateur, et protège celui-ci contre le courant de la batterie en cas de défaut. Il doit être calibré à la même valeur que l’intensité maximale à la sortie « consommateur », mais peut, s’il n’y a pas de consommateur connecté à cette sortie, être calibré à la même valeur que l’interrupteur-disjoncteur d’entrée du régulateur.

L’interrupteur-disjoncteur CC des consommateurs : se place à la sortie « consommateurs » du régulateur et permet d’isoler le circuit consommateur en cas de défaut, d’intervention  ou de maintenance, sans couper en même temps la charge solaire de la batterie.

LE FUSIBLE CC

Celui-ci est destiné à protéger l’entrée CC du convertisseur. Bien souvent, ces derniers possèdent déjà un fusible interne, mais peu accessible, et comme il n’est pas recommandé d’ouvrir ces appareils en cas de défaut, il vaut mieux placer un fusible externe à l’entrée CC. Il doit être calibré à la valeur maximum du courant d’entrée, exprimé en Ampère (A) du convertisseur, soit I(A) = P(W) /U(V)

LA PROTECTION DÉPART DU CIRCUIT ÉLECTRIQUE CA

La sortie CA du convertisseur alimentant un circuit ou des appareils en courant alternatif 230V, il y a lieu de se conformer aux dispositions réglementaires de sécurité stipulées dans la norme NF C 15-100.